Un texte inspirant : Le grand saut en Soi de Gregory Mutombo

 

Je voulais partager avec vous un article qui m’a beaucoup touché dernièrement, qui m’a même émue aux larmes pour tout dire. Je me suis tellement reconnue au travers de ces lignes, c’est comme si les mots avaient résonnés très fort en moi.

Je me suis très souvent sentie au bord de la falaise ces 4 dernières années de part ce qui m’est arrivé, à devoir faire un grand saut dans l’inconnu, avec la peur au ventre. Et puis finalement, on décide de sauter, on y va, on fonce et le plaisir, la récompense est derrière, on sort de notre zone de confort et on apprend à mieux se connaître.

J’ai ressenti en moi ce profond effondrement de mes repères au moment de l’incendie de la maison et du départ de mon ex-mari, comme si, de manière symbolique, tout l’ancien partait en fumée… renaitre de la cendre… oui cela m’a vraiment parlé et en même temps je n’avais pas le choix, la vie m’a poussé dans la découverte d’un espace inconnu de moi jusqu’alors. J’ai découvert ce qui m’animait vraiment au fond de moi, je me suis reconnectée à ce qui me fait vibrer… quel cadeau !

Faire le grand saut c’est dire oui à la Vie, oui à Soi, à ses rêves les plus profonds et passer à l’action, quoiqu’il arrive, même si on a peur, même si notre environnement n’est pas toujours favorable.

C’est aussi lâcher prise sur l’avenir, sur la manière dont cela va se passer et se dérouler … et laisser faire la vie, rentrer dans le flux de la Vie. Pas toujours facile !!!

Et oui, j’ai arrêté de jouer un rôle, préférant me lancer dans l’inconnu, avec toute l’incertitude que cela comporte

Mais ne faut-il pas avoir un petit grain de folie de toute manière pour foncer vers ses rêves… ?

 

Je vous livre donc quelques extraits qui m’ont particulièrement marqués !

« Le grand saut est cet abandon intérieur à ce que nous sommes, c’est cette sorte de chute au cœur de notre plénitude, au delà̀ de tous les conditionnements, dogmes, croyances, blessures, peurs et limitations qui nous voilent à notre véritable nature.

Faire le grand saut, c’est oser fermer la porte de l’ancien monde sans même savoir ce qu’offrira le nouveau. Faire le grand saut, c’est littéralement se rendre à l’évidence. Faire le grand saut, c’est abandonner toute idée de contrôle sur son existence, pour accéder à la maitrise. Faire le grand saut, c’est arrêter de croire que c’est nous qui respirons, pour enfin comprendre que c’est l’Univers qui respire à travers nous.

Le grand saut en Soi est acceptation inconditionnelle d’un effondrement des repères anciens, d’un dépouillement de la personnalité́ et d’une nuit noire de l’ego qui, à terme, placent chacun dans un espace de silence primordial duquel, peu à peu, émerge un son qui va remplir le cœur de joie, de paix, d’inébranlable certitude, d’évidence.

Ce saut est un acte d’amour envers Soi, assurément le plus grand, le plus puissant d’entre tous. Lorsque nous cessons de lutter contre ce qui vibre au plus profond de nous, de nous dissimuler derrière la muraille d’un mental qui se débat continuellement pour sa survie, lorsque, las, nous abandonnons notre quête illusoire de reconnaissance extérieure, lorsque nous nous autorisons enfin à entendre notre voix intérieure au lieu de nous laisser assourdir par celle des autres, alors nous pouvons entrer dans la danse de l’incarnation au rythme de la partition écrite pour nous et par nous, de toute éternité́.

Le poids du conditionnement écrase une grande partie de l’humanité́, annihilant tout accès à sa véritable nature et la privant d’exprimer son Essence profonde. Beaucoup croient encore que la réalisation de soi est liée à l’affichage d’une certaine réussite, à l’accession à un statut dont la pertinence est validée par la reconnaissance extérieure.

La somme de tous nos renoncements et dénis, tel un carcan, nous emprisonne dans des rôles que nous jouons contre notre gré́, en nous pliant comme de tristes automates au conformisme ambiant, transmis de génération en génération. Juste pour être acceptés, intégrés, considérés, admis, prétendument respectés. Juste pour être le moins mal aimés possible, dans un monde qui nous a appris, parfois avec violence, à dissimuler ou bâillonner notre voix intérieure.

S’affirmer n’est pas s’imposer, parler plus fort que les autres, ni avec davantage d’éloquence ou d’arguments percutants. S’affirmer n’a rien à voir avec une joute verbale, vindicative et stérile qui ne fait qu’exciter et gonfler l’ego.

L’affirmation de soi n’est pas un acte extérieur, visible, spectaculaire, démonstratif, observable.

S’affirmer, en premier lieu, est dire « oui » à ce que l’on est. S’affirmer, c’est oser marcher dans une direction qu’on peut être le seul à suivre, sans attendre les encouragements des uns, ni craindre les railleries des autres.

S’affirmer, c’est ne plus s’identifier à une communauté́, un travail, une opinion politique, une nation, une religion, ni à ceux, non plus, qui, d’une seule voix, disent être sortis du troupeau.

S’affirmer, c’est transcender la peur de l’inconnu pour embrasser tout le champ des possibles. »

Gregory Mutombo

Avez-vous trouvé ce texte inspirant ? N’hésitez pas à partager autour de vous ….

A très bientôt. Je vous souhaite une merveilleuse fin de semaine !

 

 

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